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Archives dans la catégorie Musique

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Trouvez Charlie

2008/07/03 @ 17:38


…et il se dénude!

2008/04/22 @ 11:17

Dans la catégorie “on s’en serait passé”, Da King Joe.


Creative Zen Touch

2007/12/19 @ 12:37

Powered by SKC

3.7V Li-on Polymer Battery

Model DAA-BA0004

CP: BA20603R79901


Vinyl May Be Final Nail in CD’s Coffin

2007/11/10 @ 15:07

Source: WIRED.
Because these music fans also listen using portable players and computers, Matador and other labels include coupons in record packaging that can be used to download MP3 versions of the songs. Amory called the coupon program “hugely popular.”

Portability is no longer any reason to stick with CDs, and neither is audio quality. Although vinyl purists are ripe for parody, they’re right about one thing: Records can sound better than CDs.


Les pirates peuvent dormir tranquilles (YÉ!)

2007/11/08 @ 14:39

Le Devoir

La GRC baisse les bras devant la lourdeur de la chasse à la copie illégale de fichiers sonores

Alors qu’aux États-Unis, une internaute a été condamnée par la justice, début octobre, à une amende de 220 000 $ pour avoir copié illégalement 24 chansons, les pirates de la musique de ce côté-ci de la frontière n’ont toujours pas de raison de s’inquiéter.

En effet, devant la lourdeur de la chasse à la copie illégale de fichiers sonores à des fins personnelles, la Gendarmerie royale du Canada (GRC) a baissé les bras depuis plusieurs mois, a appris Le Devoir. Elle ferme désormais les yeux sur ce type de comportement criminel.

«Le piratage [de musique par l’entremise d’Internet ou d’autres médias] pour usage personnel n’est plus ciblé», a indiqué en entrevue Noël St-Hilaire, responsable des enquêtes fédérales et des questions de vol de droits d’auteur pour la GRC. «Aujourd’hui, c’est tellement simple de copier. Tout le monde est pris au dépourvu et on ne sait pas comment arrêter ça.»

Dans ce contexte où le téléchargement illégal de musique, généralement en format MP3, est devenu un comportement généralisé dans la société, surtout auprès des jeunes usagers d’Internet, la GRC avoue donc que la traque de ce type de voleur ne figure pas «dans [ses] priorités». «On s’attaque principalement aux crimes contre la propriété intellectuelle, qui ont un impact sur la santé et la sécurité des consommateurs [médicaments, appareils électriques, etc.], mais aussi à ceux qui touchent le crime organisé, a poursuivi M. St-Hilaire. Notre assiette est assez pleine avec ça, et malheureusement, le petit, on n’a pas le temps de s’en occuper.»

Ce n’est pas le cas aux États-Unis où, le 3 octobre dernier, Jammie Thomas, 30 ans, a été jugée coupable de téléchargement illégal par un tribunal de Duluth, au Minnesota. La poursuite a été intentée par l’Association américaine de l’industrie du disque (RIAA), qui représente entre autres des maisons de disques comme BMG, Capitol, Warner et Sony. La jeune femme, forcée de payer 9250 $ par pièce musicale glanée sur Internet par le biais de logiciels de partage de fichiers sonores, a porté la cause en appel.

N’empêche, l’inertie de la GRC devant ce type de crime s’explique peut-être par le faible impact financier que ce «sport» de salon et de chambre d’adolescent semble avoir sur l’industrie du disque et de la musique au Canada. En effet, selon les dernières données de Statistique Canada portant sur l’industrie de la musique, malgré la chute des ventes liées à la multiplication des téléchargements illégaux, les recettes et les bénéfices de ce pan de l’économie ont été «relativement élevés» en 2005, ont indiqué hier les spécialistes fédéraux du pourcentage.

En effet, dans les grandes lignes, les producteurs de disques, les éditeurs et les studios d’enregistrement ont déclaré des recettes d’exploitation de 815 millions de dollars, «ce qui se traduit par une marge bénéficiaire d’exploitation globale de 14 %», peut-on lire dans le document intitulé Enregistrement sonore et édition de musique, 2005.

Même si les achats de musique ont dans l’ensemble décliné de 3 % entre 2003 et 2005, la vente de CD et de fichiers sonores légalement acquis par l’entremise d’Internet, qui a représenté 3,9 % des ventes nationales en 2005, a tout de même permis à l’industrie d’engranger pas moins de 575 millions de dollars, soit 18 millions de moins que l’année précédente. Toutefois, «l’élaboration de nouveaux canaux de distribution et de livraison a stimulé les marchés numériques, écrivent les auteurs de cette enquête, ce qui a permis de faire augmenter la marge bénéficiaire» de l’industrie.

Cette équation s’explique non seulement par la diminution des stocks et des dépenses de distribution mais aussi par des retours moins considérables de produits, précise Statistique Canada.

Le combat se poursuit

Malgré ce portrait, l’Association québécoise de l’industrie du disque, du spectacle et de la vidéo (ADISQ), qu’il n’a pas été possible de joindre hier, poursuit son combat contre le piratage. Selon cet organisme, l’«appropriation sans droit de musique [est] un frein à l’épanouissement de la musique», indique-t-il dans un document qui résume son programme de sensibilisation, baptisé «Quand on aime la musique pour vrai, la copie, non merci».

Et cet appel semble avoir été entendu. En effet, malgré une baisse générale des ventes de musique, celle créée par des artistes canadiens a connu une petite croissance de 3,3 % en 2005, pour une facture totale de 123 millions, en hausse de quatre millions par rapport à 2003. Plus de 30 % de ces enregistrements provenaient du Québec.

COPIEZ CANADIENS. COPIEZ!

Avis à l’ADISQ: comme le Québec est en retard sur les USA, vous avez le choix. Prier pour que le piratage vous épargne et vous battre pour votre modèle économique jusqu’à la mort (prochaine) OU développer un nouveau modèle… torrent.adisq.qc.ca, ça sonne bien! Mouhahaha!


Radiohead : deux personnes sur cinq ont payé

2007/11/07 @ 11:16

Le temps passe et on commence à avoir une meilleure idée de la réception du public quant à la nouvelle approche de distribution du plus récent album du groupe Radiohead. Selon une enquête de la maison ComScore, les membres du groupe anglais ont reçu en moyenne 6 dollars par album, pour la vente en ligne de l’album In Rainbows. Cependant, si on inclut au compte ceux qui n’ont pas payé, c’est quand même trois consommateurs sur cinq, on revient à une moyenne de 2,26 dollars par album.

En comparaison, à l’époque où ils étaient encore sous contrat avec EMI, le groupe aurait touché entre 3 et 5 dollars l’album. Derniers chiffres intéressants dans cette étude de ComScore, il semble que les Américains ont été plus généreux, payant une moyenne de 8,05 dollars l’album et les autres habitants de la planète, seulement 4,64 dollars par album, en moyenne.

http://www.radio-canada.ca/radio/techno/


When pigs fly…

2007/11/05 @ 13:59

When Pigs Fly. Extraits:
If I filled my shiny new 160gb iPod up legally, buying each track online at the 99 cents price that the industry has determined, it would cost me about $32,226. How does that make sense?

Oink was not only an absolute paradise for music fans, but it was unquestionably the most complete and most efficient music distribution model the world has ever known. If the music industry had found a way to capitalize on the power, devotion, and innovation of its own fans the way Oink did, it would be thriving right now instead of withering. If intellectual property laws didn’t make Oink illegal, the site’s creator would be the new Steve Jobs right now. He would have revolutionized music distribution. Instead, he’s a criminal, simply for finding the best way to fill rising consumer demand.

For example, if a record company releases an album online but Wal-Mart won’t have the CD in their stores for another two months (because it needs to be manufactured), Wal-Mart gets mad. Who cares if Wal-Mart gets mad, you ask? Well, record companies do, because Wal-Mart is, both mysteriously and tragically, the largest music retailer in the world. That means they have power, and they can say “if you sell Britney Spears’ album online before we can sell it in our stores, we lose money.

The press release says: “This was not a case of friends sharing music for pleasure.” Wh - what?? That’s EXACTLY what it was! No one made any money on that site - there were no ads, no registration fees. The only currency was ratio - the amount you shared with other users - a brilliant way of turning “free” into a sort of booming mini-economy.

Radiohead was “experimenting,” releasing a low-quality MP3 version of an album only to punish the fans who paid for it by later releasing a full-quality CD version with extra tracks. According to Radiohead’s manager: “If we didn’t believe that when people hear the music they will want to buy the CD then we wouldn’t do what we are doing.”

Sur ce ladies and gents, HAPPY FUCKIN’ FREE SHARIN’!


Where does the money go when I buy a CD?

2007/11/02 @ 15:33

Source: CBC. Downloading Music

Where does the money go when I buy a CD?

Of course, it all depends on the cost of the CD, but the Canadian Recording Industry Association compiled figures this summer. Out of 100 per cent of the cost:

4% is retailer profit
7% is label profit
9% is manufacturing costs
12% is artist and songwriting payments
12% is record company distribution, sales & overhead costs
13% is promotion and marketing costs
19% is recording, video and production costs
24% is retail store costs


Ivan Rebroff - Mit Der Troika In Die Grosse Stadt

2007/10/09 @ 9:49

Ivan Rebroff est un célèbre chanteur allemand d’origine russe au répertoire très varié : chansons traditionnelles russes, mais aussi chants religieux classiques ou orthodoxes, chants de Noël, variété française ou allemande, opéra, opérettes, chansons folkloriques de nombreux pays et de multiples airs connus. Ivan Rebroff dispose d’un registre vocal remarquablement étendu (quatre octaves et demie) ce qui l’a fait entrer dans le Livre Guinness des records. De plus, il chante en allemand, en russe, en français, en anglais, en afrikaans et en italien (il parle couramment les quatre premières de ces langues ainsi que le grec).

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ivan_Rebroff


Combien pour le nouveau Radiohead?

2007/10/01 @ 16:27

In yet another challenge to the music business, price for download
is: ‘It’s up to you. … No, really. ‘It’s up to you. … ‘

Alors… quelle valeur accordez-vous-tu à un CD downloadé?

Pour moi ça sera…
Order total £ 0.00

Désolé, mais peu importe la devise, 0 est la valeur exacte de 100 megs de mp3 de nos jours.



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