Archives dans la catégorie Consommation
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Creative Zen Touch
2007/12/19 @ 12:37
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Critique restauratrice… Le chant du Coq, Joliette
2007/11/18 @ 12:58
Je pourrais écrire une longue description, mais l’idée générale est qu’il n’y a aucun point positif aux déjeuners du restaurant Le chant du Coq.
Comparez-le au Cora… C’est long, c’est plus cher, ça goûte le cul, la présentation des assiettes est amateure au mieux… Quand les assiettes sont arrivées ma première idée était à l’effet que ça pue. De plus Val n’avait pas envie de manger la sienne.
Et on a l’impression que tout le monde crie tellement c’est écho là -dedans.
Expérience à ne pas répéter.
Les pirates peuvent dormir tranquilles (YÉ!)
2007/11/08 @ 14:39
La GRC baisse les bras devant la lourdeur de la chasse à la copie illégale de fichiers sonores
Alors qu’aux États-Unis, une internaute a été condamnée par la justice, début octobre, à une amende de 220 000 $ pour avoir copié illégalement 24 chansons, les pirates de la musique de ce côté-ci de la frontière n’ont toujours pas de raison de s’inquiéter.
En effet, devant la lourdeur de la chasse à la copie illégale de fichiers sonores à des fins personnelles, la Gendarmerie royale du Canada (GRC) a baissé les bras depuis plusieurs mois, a appris Le Devoir. Elle ferme désormais les yeux sur ce type de comportement criminel.
«Le piratage [de musique par l’entremise d’Internet ou d’autres médias] pour usage personnel n’est plus ciblé», a indiqué en entrevue Noël St-Hilaire, responsable des enquêtes fédérales et des questions de vol de droits d’auteur pour la GRC. «Aujourd’hui, c’est tellement simple de copier. Tout le monde est pris au dépourvu et on ne sait pas comment arrêter ça.»
Dans ce contexte où le téléchargement illégal de musique, généralement en format MP3, est devenu un comportement généralisé dans la société, surtout auprès des jeunes usagers d’Internet, la GRC avoue donc que la traque de ce type de voleur ne figure pas «dans [ses] priorités». «On s’attaque principalement aux crimes contre la propriété intellectuelle, qui ont un impact sur la santé et la sécurité des consommateurs [médicaments, appareils électriques, etc.], mais aussi à ceux qui touchent le crime organisé, a poursuivi M. St-Hilaire. Notre assiette est assez pleine avec ça, et malheureusement, le petit, on n’a pas le temps de s’en occuper.»
Ce n’est pas le cas aux États-Unis où, le 3 octobre dernier, Jammie Thomas, 30 ans, a été jugée coupable de téléchargement illégal par un tribunal de Duluth, au Minnesota. La poursuite a été intentée par l’Association américaine de l’industrie du disque (RIAA), qui représente entre autres des maisons de disques comme BMG, Capitol, Warner et Sony. La jeune femme, forcée de payer 9250 $ par pièce musicale glanée sur Internet par le biais de logiciels de partage de fichiers sonores, a porté la cause en appel.
N’empêche, l’inertie de la GRC devant ce type de crime s’explique peut-être par le faible impact financier que ce «sport» de salon et de chambre d’adolescent semble avoir sur l’industrie du disque et de la musique au Canada. En effet, selon les dernières données de Statistique Canada portant sur l’industrie de la musique, malgré la chute des ventes liées à la multiplication des téléchargements illégaux, les recettes et les bénéfices de ce pan de l’économie ont été «relativement élevés» en 2005, ont indiqué hier les spécialistes fédéraux du pourcentage.
En effet, dans les grandes lignes, les producteurs de disques, les éditeurs et les studios d’enregistrement ont déclaré des recettes d’exploitation de 815 millions de dollars, «ce qui se traduit par une marge bénéficiaire d’exploitation globale de 14 %», peut-on lire dans le document intitulé Enregistrement sonore et édition de musique, 2005.
Même si les achats de musique ont dans l’ensemble décliné de 3 % entre 2003 et 2005, la vente de CD et de fichiers sonores légalement acquis par l’entremise d’Internet, qui a représenté 3,9 % des ventes nationales en 2005, a tout de même permis à l’industrie d’engranger pas moins de 575 millions de dollars, soit 18 millions de moins que l’année précédente. Toutefois, «l’élaboration de nouveaux canaux de distribution et de livraison a stimulé les marchés numériques, écrivent les auteurs de cette enquête, ce qui a permis de faire augmenter la marge bénéficiaire» de l’industrie.
Cette équation s’explique non seulement par la diminution des stocks et des dépenses de distribution mais aussi par des retours moins considérables de produits, précise Statistique Canada.
Le combat se poursuit
Malgré ce portrait, l’Association québécoise de l’industrie du disque, du spectacle et de la vidéo (ADISQ), qu’il n’a pas été possible de joindre hier, poursuit son combat contre le piratage. Selon cet organisme, l’«appropriation sans droit de musique [est] un frein à l’épanouissement de la musique», indique-t-il dans un document qui résume son programme de sensibilisation, baptisé «Quand on aime la musique pour vrai, la copie, non merci».
Et cet appel semble avoir été entendu. En effet, malgré une baisse générale des ventes de musique, celle créée par des artistes canadiens a connu une petite croissance de 3,3 % en 2005, pour une facture totale de 123 millions, en hausse de quatre millions par rapport à 2003. Plus de 30 % de ces enregistrements provenaient du Québec.
COPIEZ CANADIENS. COPIEZ!
Avis à l’ADISQ: comme le Québec est en retard sur les USA, vous avez le choix. Prier pour que le piratage vous épargne et vous battre pour votre modèle économique jusqu’à la mort (prochaine) OU développer un nouveau modèle… torrent.adisq.qc.ca, ça sonne bien! Mouhahaha!
Les inepties des ISP…
2007/11/07 @ 11:23
“Le porte-parole de Sympatico ne peut mentionner de pourcentage, mais il semble que cette opération de contrôle affecte une petite minorité de gens.”
http://www.radio-canada.ca/radio/techno/accueil-11-06-2007.shtml
Ok, parfait. Sauf que si je dois me faire expliquer le pourquoi d’une mesure d’un ISP, c’est qu’elle me touche. En d’autres mots, la câlisse de “petite minorité de gens“, c’est moé. Fait que venez pas m’écoeurer avec c’t'argument là en plus!
Mouhahahaha!
When pigs fly…
2007/11/05 @ 13:59
When Pigs Fly. Extraits:
If I filled my shiny new 160gb iPod up legally, buying each track online at the 99 cents price that the industry has determined, it would cost me about $32,226. How does that make sense?
Oink was not only an absolute paradise for music fans, but it was unquestionably the most complete and most efficient music distribution model the world has ever known. If the music industry had found a way to capitalize on the power, devotion, and innovation of its own fans the way Oink did, it would be thriving right now instead of withering. If intellectual property laws didn’t make Oink illegal, the site’s creator would be the new Steve Jobs right now. He would have revolutionized music distribution. Instead, he’s a criminal, simply for finding the best way to fill rising consumer demand.
For example, if a record company releases an album online but Wal-Mart won’t have the CD in their stores for another two months (because it needs to be manufactured), Wal-Mart gets mad. Who cares if Wal-Mart gets mad, you ask? Well, record companies do, because Wal-Mart is, both mysteriously and tragically, the largest music retailer in the world. That means they have power, and they can say “if you sell Britney Spears’ album online before we can sell it in our stores, we lose money.
The press release says: “This was not a case of friends sharing music for pleasure.” Wh - what?? That’s EXACTLY what it was! No one made any money on that site - there were no ads, no registration fees. The only currency was ratio - the amount you shared with other users - a brilliant way of turning “free” into a sort of booming mini-economy.
Radiohead was “experimenting,” releasing a low-quality MP3 version of an album only to punish the fans who paid for it by later releasing a full-quality CD version with extra tracks. According to Radiohead’s manager: “If we didn’t believe that when people hear the music they will want to buy the CD then we wouldn’t do what we are doing.”
Sur ce ladies and gents, HAPPY FUCKIN’ FREE SHARIN’!
Québec vert? Les Québécois se bercent d’illusions
2007/10/09 @ 13:14
François Cardinal, La Presse, 9 octobre 2007.
Sondage après sondage, les Québécois clament haut et fort leur grande sensibilité environnementale. Or, cette verte image qu’ils projettent n’est, hélas! qu’une illusion, révèle Le Mythe du Québec vert, un essai de notre journaliste François Cardinal qui paraît demain. Extraits.
Au même titre que la messe dominicale à une autre époque, le rituel du bac vert fait aujourd’hui partie de la routine des Québécois. Et pourtant, ces derniers envoient aujourd’hui plus de déchets au dépotoir qu’il y a 10 ans…
Cet écart entre la perception et la réalité est éloquent en ce qu’il représente à merveille le rapport qu’entretiennent les Québécois avec l’environnement. Le discours est là , mais les gestes ne sont visiblement pas à l’avenant. Autrement dit, la maison brûle et les Québécois regardent ailleurs…
Les déchets
Ainsi, en l’espace de seulement 10 ans, de 1994 à 2004, la quantité de déchets générés par les Québécois a bondi de 62%. Avec une production par habitant de quelque 466 kg de détritus, les Québécois peuvent même se vanter d’être les champions canadiens, devant l’Ontario (363 kg), la Colombie-Britannique (329 kg) et même leur tête de Turc, l’Alberta (372 kg)!
C’est bien simple, année après année, la quantité de déchets générés augmente à un rythme plus rapide que la population. On pourrait croire que le recyclage compense cette hausse. Erreur. Si la statistique la plus communément citée fixe le taux de recyclage du Québec à 49% (en incluant toute sorte de choses qui n’ont rien à voir), le véritable taux de la collecte sélective est beaucoup plus bas, à 28%. Si l’on regarde le secteur municipal en général, dans laquelle la collecte s’inscrit, il est de 23%.
«Ce rendement est loin des objectifs de la politique québécoise de gestion des matières résiduelles 1998-2008», reconnaît d’ailleurs Recyc-Québec. Un bel euphémisme, quand on sait que ce taux ridiculement bas est… artificiellement gonflé!
D’abord, s’il est vrai qu’entre 2002 et 2004, la quantité de déchets qui a évité l’enfouissement a fait un bond de 3%, il faut savoir que ce faible gain est attribuable à la magie des chiffres. On a en effet choisi, durant cette période, d’ajouter aux statistiques la récupération d’électroménagers. Et paf, le taux a augmenté d’un coup.
Plus astucieux encore, on a choisi de jouer avec les mots. Plutôt que de calculer le taux de recyclage du total des déchets, comme on le faisait avant, on calcule maintenant le taux de recyclage des seuls déchets «qui peuvent être recyclés». Selon certains experts, cela équivaut pour les villes à un escompte de 12% sur les objectifs à atteindre…
Le transport
Côté transport, le refrain est sensiblement le même. On a beau percevoir le Québec comme un endroit sensible à l’environnement, friand de petites voitures économes, là encore les chiffres sont accablants.
De 1984 à 2004, le parc automobile québécois a enflé au point de devenir aussi gros que le boeuf, passant de 3,2 millions à 5,2 millions de véhicules. Cette augmentation de 60% est d’autant plus inquiétante que la province, malgré les discours railleurs des écolos, a embrassé comme tout le monde la mode des véhicules utilitaires sport (VUS). En outre, ces véhicules servent aujourd’hui à parcourir plus de kilomètres que jadis…
Faites l’équation: plus d’autos, plus grosses, parcourant plus de kilomètres = un gros paquet d’émissions de gaz à effet de serre.
Au Québec, entre l’année de référence du protocole de Kyoto, 1990, et 2003, les émissions provenant du transport ont bondi de 20%. On serait tenté de mettre la faute sur le camionnage. Erreur, encore une fois. Il n’est responsable que d’environ le quart des émissions de ce secteur. Le transport des personnes, lui, en génère 40%.
Or le secteur du transport est l’ennemi numéro un de l’environnement au Québec: à lui seul, il était responsable de 37,4% des gaz à effet de serre de la province en 2003, plus que le secteur résidentiel, commercial et institutionnel (14,5%), plus que l’agriculture (9,4%) et même plus que le secteur industriel au grand complet (31,1%).
L’énergie
Au cours des dernières années, les Québécois se sont opposés à presque tous les projets énergétiques qui leur ont été présentés. Et pourtant, ils n’ont rien fait pour éviter qu’on en arrive là .
Si le Québec était un pays, il serait par habitant le troisième plus énergivore au monde après les États-Unis et le Canada, toute source d’énergie confondue. Sa consommation est même presque deux fois plus élevée que celle de l’Union européenne…
Si on s’attarde uniquement à l’électricité, les chiffres n’ont rien de bien enviable là non plus. Le Québec a été LE grand responsable de l’augmentation de la consommation d’électricité primaire au pays entre 1990 et 2003. Alors que la hausse a atteint 28% au Québec, elle s’est maintenue à 10% au Canada. Sans l’apport du Québec, le Canada aurait vu une baisse de sa consommation totale…
On peut bien prétexter que le Québec a des conditions climatiques particulières ou qu’il a attiré des industries énergivores par le passé, mais ces justifications méritent d’être grandement nuancées. Notons seulement que la différence entre les pays scandinaves n’est pas à l’avantage du Québec.
Précisons enfin que la plus forte hausse de la consommation énergétique des 20 dernières années au Québec, toute source confondue, a eu lieu en 2002, soit 16 ans après le rapport Brundtland sur le développement durable, 10 ans après le Sommet de la Terre de Rio et 5 ans après l’adoption du protocole de Kyoto.
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Le Québec, chef de file de l’éolien ?
Le Québec, chef de file de l’éolien? Combien de fois avons-nous entendu le premier ministre Jean Charest qualifier le Québec de leader nord-américain du vent? «Notre gouvernement entend maintenant faire du Québec un chef de file en énergie éolienne au Canada, en Amérique du Nord et partout dans le monde», disait-il en 2005. Or deux ans plus tard, le Québec possède une puissance installée de 322 MW, soit sept fois moins que la Californie et le Texas, qui ont chacun une puissance dépassant les 2300 MW. Pis encore, au pays, le Québec se situe derrière l’Ontario (415 MW) et… l’Alberta (384 MW).
En chiffres- Émissions de gaz à effet de serre: en hausse de 6,6% entre 1990 et 2003.
- Quantité de déchets envoyés au dépotoir: en hausse de 28% entre 1994 et 2004.
- Nombre d’autos au Québec: en hausse de 62% entre 1984 et 2004.
- Nombre de kilomètres parcourus: en hausse de 20% entre 1990 et 2001.
- Consommation d’électricité primaire: en hausse de 28% entre 1990 et 2003.
- Consommation d’énergie provenant des combustibles fossiles: en hausse de 11,1% entre 1990 et 2003.
- Population du Québec: en hausse de 7% entre 1990 et 2003.
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Les transports en commun à Montréal
Depuis 1987, la position concurrentielle des transports en commun dans la région de Montréal s’est considérablement dégradée. La part modale, c’est-à -dire la portion des déplacements effectués en transports en commun, est passée en 20 ans de 28% à 22%. Côté financement, les usagers, de moins en moins nombreux, ont été appelés à assumer une part grandissante du coût des transports en commun (de 31,3% à 40% entre 1991 et 2005).
Consommation d’énergie
Le Québec a une consommation plus élevée que celle des pays scandinaves. Selon la plus récente version de L’Énergie au Québec, la province affiche une consommation de 30 687 kWh par habitant, soit plus que la Norvège (27 595 kWh) et l’Islande (25 149 kWh). Et près du double de la Suède (17 154 kWh) et de la Finlande (16 588 kWh).
Les émissions du Québec
Le Québec a beau avoir adhéré à la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques et au protocole de Kyoto, ses gaz à effet de serre (GES) ont bondi de 6,6% entre 1990, année de référence du fameux traité, et 2003. Cette augmentation est survenue malgré deux années de ralentissement économiques en 1991 et 1992. Et à l’instar de la sensibilité des Québécois à l’environnement, la hausse des émissions a connu sa plus forte hausse après l’an 2000. Pis encore, l’augmentation constatée entre 2002 et 2003 est la plus importante au pays, dépassant même l’Alberta du double et l’Ontario du triple.
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Les émissions de gaz à effet de serre au Québec:
- Transports: 37,4%
- Électricité: 1,7%
- Déchets: 6,9%
- Agriculture: 9,4%
- Résidentiel, commercial et industriel: 14,5%
- Industrie: 31,1%
Combien pour le nouveau Radiohead?
2007/10/01 @ 16:27
In yet another challenge to the music business, price for download
is: ‘It’s up to you. … No, really. ‘It’s up to you. … ‘
Alors… quelle valeur accordez-vous-tu à un CD downloadé?
Pour moi ça sera…
Order total £ 0.00
Désolé, mais peu importe la devise, 0 est la valeur exacte de 100 megs de mp3 de nos jours.
Aussi inutiles que coûteuses
2007/09/19 @ 19:30
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2007/09/18/002-garantie-prolongee.shtml
L’achat d’une garantie prolongée ne procure au consommateur aucun avantage qui ne soit déjà consenti par la garantie légale…
Bio-Vert is shit
2007/09/18 @ 15:18
On a acheté le gel à lave-vaisselle Bio-Vert. Il y a plusieurs façon de dire ça, mais la plus simple est que ça ne vaut pas de la marde. C’est peut être très bon pour l’environnement, mais ça ne lave pas la vaisselle.
Je peux peut-être le recycler pour laver la toilette?
Valeurs nutritives
2007/09/07 @ 19:11