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Archives dans la catégorie Consommation

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Crise alimentaire mondiale

2008/04/25 @ 17:56

“La flambée des prix des denrées alimentaires est attisée par la hausse des prix des carburants et la production de biocarburants, qui réduit les zones disponibles pour la culture de produits alimentaires.

Me semble que ça prenait pas la tête à Papineau pour la voir venir celle-là…


Suivi électrique

@ 16:17

Pour faire suite à mon entrée précédente sur le sujet, voici le graphique de notre consommation électrique mis à jour. Bonne nouvelle: la tendance se maintient!

Hydro2


Pour un développement viable

2008/04/21 @ 7:22

il ne faut pas acheter de DVD ou de CD, qui prennent moins de place et de matières mais qui, contrairement aux vieilles cassettes, ne se recyclent pas parce que, comme des milliers d’autres produits sans validation de leur intérêt environnemental, ils sont le résultat d’un amalgame de matériaux impossibles à séparer.

En tk!

Le Devoir.


Crocs matraqué au Nasdaq

2008/04/16 @ 10:56

Le titre de l’entreprise a perdu plus de 44% de sa valeur pour chuter à 10,11$ à la clôture au Nasdaq, mardi. Cela survient au lendemain de l’annonce de la fermeture de son usine de Québec.

Je ne veux pas être méchant là, là… Mais.. BIEN FAIT!!

Johnny Cash Finger

Cet été, joignez l’utile à l’agréable. L’utile: boycotter une entreprise de capitalisme sauvage. L’agréable: ne pas avoir l’AIR D’UN CON avec des Crocs aux pieds.


Comparaison Bell vs Voice over IP

2008/03/12 @ 10:19

Prix pour une ligne avec Bell: 24.71$ (taxes incluses), pas de boîte vocale, pas d’afficheur, pas de rien.
Prix des interurbains avec YAK: 1.50$ (approximativement).
Total: 26.21$ par mois

Prix pour un numéro de téléphone avec didww.com: 5$ par mois (avec pas de taxes monsieur!)
Prix pour un compte voxalot.com pour recevoir les appels et gérer les appels sortants: 0$
Prix anticipé avec voipbuster.com pour envoyer des appels: 3.33$ par mois (toujours pas de taxes, vive la consommation à l’étranger!)
Prix supplémentaire pour avoir l’accès internet DSL en ligne sèche: 9.56$ par mois (tps incluse, pas de tvq en Ontario merci monsieur!)
Total: 17.89$ par mois — avec boîte vocale (voxalot… les messages me sont envoyés par email dès réception en plus!!), afficheur (supposé en tk!), sans engagement aucun, plus jamais de frais de déménagement.
Investissements: 48.51$ (tps incluse, pas de tvq en BC merci monsieur Harper!) pour brancher un téléphone normal sur le réseau internet et quelques heures pour comprendre comment tout ce bordel fonctionne. Toutefois, une fois configuré, il n’y a aucune différence avec Bell sinon que ça coûte moins cher.

Conclusion: wein! Je ne ferai plus affaire avec Bell très prochainement.


Nos efforts d’économie énergétiques

2008/02/22 @ 10:37

Hydro

Voici un petit graphique de notre consommation d’électricité pour les deux dernières années, qui ont été ponctuées d’efforts écoénergétiques. Les points représentent la consommation moyenne pour les jours qui précèdent la date de facturation. Les ponctuations écoénergétiques (ou non) sont indiquées chronologiquement sur les courbes. Le tout est pour deux personnes qui laissivent à l’eau froide (hihihi).
La courbe en rouge est celle de l’an passé, celle en bleu est pour l’année en cours. Le seuil psychologique en hiver est de 30 KWh par jour, après quoi les tarifs sont plus élevés (ah!). On est ‘flush’ sur cette limite pour la dernière facture du 13 février. En argent, les économies réalisées par rapport à l’an passé sont approximativement de 0.20$ par jour en été et de 0.60$ par jour en hiver.

Les prochains chevaux de bataille sont probablement: des thermostats programmables (on a déjà des électroniques, mais ils ne sont pas programmables) pour réduire davantage le chauffage moyen et une nouvelle laveuse Energy Star.


Benesse (R) ??

2008/02/17 @ 11:57

Trouvé comme carton d’emballage dans un produit du Bureau en BIG. Est-ce un produit local?!
Jap


Quittez internet Bell Sympatico!!

2008/01/17 @ 18:24

Pourquoi? Parce que c’est plus cher, moins performant et plus limité que teksavvy.com.

Comment? Mon contrat d’un an se terminait aujourd’hui. La semaine dernière j’ai placé un appel exploratoire à Bell. Leur offre exceptionnelle? 35$ par mois pour 30Go, 45$ par mois pour 60Go ou 60$ par mois pour illimité. Le garçon m’affirmait que pour quitter Bell, il fallait appeler la journée où le contrat se termine. Très bien. Je m’abonne, décidé, à Teksavvy, j’achète le modem (100$) et les filtres (5$ l’unité). Le tout m’a été livré vendredi dernier. Je débranche tout le stock de Bell, entre mon utilisateur/mot de passe Teksavvy et me voici connecté sur mon nouveau compte. Aujourd’hui, j’appelle Bell, demande à cesser l’abonnement, demande un numéro d’annulation. Je communique ce numéro à Teksavvy et VOILÀ.

J’ai remarqué que je téléchargeais à 500 kb/s, plutôt que les 300 auxquels Bell m’avait habitué. Et je paie 30$ par mois, SANS CONTRAT, pour 200Go.

À posteriori, je constate que j’aurais peut-être pu m’en tirer sans acheter de modem et de filtres, le garçon de Bell ne m’a pas donné d’instructions en ce qui concerne le matériel loué par Bell. À suivre.

Quittez Bell.

Maintenant!


Quand maman Dion perd la boule… Magik

2008/01/10 @ 10:34

Le DEVOIR, 8 décembre 2007.
http://www.ledevoir.com/2007/12/08/167711.html

«Si ça existait, on l’aurait.» Au cours des dernières années, une célèbre chaîne de quincailleries a fait mouche dans le monde de la publicité en vantant les mérites de produits révolutionnaires trop beaux pour être vrais. Il y a eu le Tan Fan pour bronzer sous un ventilateur de plafond. Il y a eu l’échelle dépliante automatique, la prise électrique amovible baptisée Magik Plug, à coller contre un tronc d’arbre pour avoir du courant en camping, ou encore la peinture couleur… miroir pour avoir des miroirs chez soi d’un seul coup de pinceau.

Farfelus à souhait, ces messages ne sont pas passés inaperçus. Ils semblent aussi avoir été pris très au sérieux par certains fabricants d’objets inutiles, comme en témoigne l’apparition sur le marché, depuis quelques mois, de la boule Magik, une invention si parfaite et si pratique pour faire la lessive qu’elle force évidemment le scepticisme.

Difficile d’en être autrement: vendue le plus sérieusement du monde pour 60 $, cette boule est présentée comme une «innovation scientifique testée et approuvée» qui promet le lavage «écologique» des vêtements, avec de «grandes économies», la «fin des résidus de savon» et la protection «des couleurs», tout ça en faisant «le lavage sans détergent». Thérèse Dion, la mère de Céliiiiine, porte d’ailleurs fièrement la bonne nouvelle — et le miracle qui l’accompagne — par l’entremise d’une campagne télévisée débordante de sincérité et de bons sentiments.

Le secret se trouve dans la céramique

Pause technique: cette boule magique se résume à une sphère de plastique blanc trouée qui contient des dizaines de petites billes de céramique. Assez rudimentaire, cette sphère, selon l’entreprise FabMark qui la commercialise, est toutefois à la base d’une petite révolution puisqu’elle «émet des ions négatifs qui amollissent les tissus et réduisent l’adhésion entre les fibres de façon à ce que les saletés lâchent plus facilement sans l’usage de détergent». Pas de doute, le Québec au grand complet peut désormais se lever pour faire la vague!

Et pour cause: après des années de recherche et développement dans le domaine de la lessive, une industrie hautement lucrative où les cerveaux ne manquent pas, il est amusant de constater que le secret d’un lavage parfait se trouvait finalement à des années-lumière des formules complexes de détergents. Il se cachait plutôt dans les ions négatifs émis par des billes de céramique, un matériau que l’être humain a devant le nez depuis des lunes mais qu’il n’a pas eu l’idée géniale d’utiliser, du moins avant 2007, pour faire sa lessive.

Une époque formidable

Le consommateur cynique serait tenté de dire qu’«on vit une époque formidable». Et, pour couper court à son sarcasme, FabMark propose sur son site Internet des preuves irréfutables pour étayer la crédibilité de son produit.

La première? Un document d’une page signé par un certain Jean-Pierre Motoko Kwete, titulaire d’un doctorat en science physique de l’Université de Gand, en Belgique. Il est aussi maître de conférence à l’Université de Kinshasa, en République démocratique du Congo.

En substance, cet universitaire décrit le principe physique de la boule à l’aide d’un résumé simple: «Ces céramiques sont des matériaux solides constitués de deux bandes, une bande de valence et une bande de conduction.» On fait aussi état de deux formules chimiques où se mélangent eau, électrons ainsi qu’ions positifs et ions négatifs.

Or des bases minimales en physique et en chimie permettent toutefois de constater que le principe décrit est un truisme aussi percutant que le fait de dire qu’une feuille de papier d’aluminium a deux faces: une brillante et une presque matte. Quant aux formules chimiques, elles sont incomplètes.

Comme si ce n’était pas assez, le fabricant arrive également avec un certificat d’étude bactériologique effectuée en 2001 par l’Institut des matériaux de construction de… Séoul, en Corée du Sud. Cette étude indique que 99,5 % des bactéries ont disparu en 24 heures grâce à la boule Magik. Où ces bactéries se trouvaient-elles donc? Sur la boule? Sur le linge? Dans le frigo du technicien? Dans ses cheveux? Impossible de le savoir puisque le document présenté ne parle même pas de lavage de linge, se contentant de donner un numéro, KICM-FIR-1003, pour désigner le test effectué.

Une recette incontournable

Ces vides argumentaires sont d’ailleurs bien compréhensibles. En effet, la vie est ainsi faite: pour nettoyer du linge, l’eau et le détergent sont en définitive incontournables.

Explications: par effet d’abrasion, l’eau s’attaque aux liaisons chimiques et électrostatiques qui permettent aux molécules de saleté de s’accrocher sur un tissu et, ce faisant, dissout cette saleté. Mais cela ne suffit pas: pour un linge plus propre, cette saleté ne doit pas se redéposer sur le tissu, comme le répètent depuis des années les marchands de savon dans des pubs souvent mièvres. Pour cela, la présence des vilains phosphates est presque obligatoire puisqu’ils capturent le «sale» et l’attirent vers l’eau plutôt que vers la fibre des vêtements.

Sans cette délicate chimie du lave-linge et donc sans savon, le lavage à l’eau peut effectivement être efficace… sur des vêtements pas trop sales. La propriété nettoyante de l’eau n’est plus à démontrer. Tout comme d’ailleurs son incapacité à venir à bout des tâches de moutarde ou des cernes de «d’sous d’bras».

Dans ce contexte, un lavage à l’eau avec une boule magique revient donc, quoi qu’en disent le fabricant et la prêtresse du pâté devenue porte-parole d’une solution miracle, à faire un lavage à l’eau, avec les résultats peu glorieux auxquels on doit s’attendre. Espérer mieux relève certainement de la pensée magique qui, effectivement, tient très bien dans une boule, un format pratique pour être facilement attrapé au vol par les crédules.

conso@ledevoir.com


Guide du choix de la résolution dans la photo numérique et l’impression

2007/12/27 @ 20:18


Il s’agit d’un tableau de correspondance entre la résolution d’une image provenant d’un appareil photo-numérique et le résultat une fois celle-ci imprimée dans les différents formats standards.



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